Quelques photos de l'événement Caméras Animales au cipM (11.09.2021)


Voici ici quelques photos (par Jessica Luhahe) de l'événement Caméras Animales qui a eu lieu le 11 septembre 2021 au Centre international de poésie de Marseille (cipM), avec Beurk, Antoine Boute, Tina Hype, Nora Neko, Annabelle Verhaeghe, et moi-même :

Certains de mes livres seront au Marché de la Poésie 2021 (Paris)

Le Marché de la Poésie se tiendra du 20 au 24 octobre, place St-Sulpice (Paris 6e).

Certains de mes livres, ceux édités aux éditions Caméras Animales, y seront disponibles au stand du cipM (Centre international de poésie Marseille).

Événement Caméras Animales au cipM (11 septembre 2021)

Le samedi 11 septembre 2021, à 15h, je participerai à l'après-midi consacré aux éditions Caméras Animales au cipM (Centre international de poésie Marseille) : présentation, lectures-performances, stand, pot...

Je serai en compagnie d'Antoine Boute, Beurk, Tyfen Guilloux, Nora Neko, et Annabelle Verhaeghe !

Plus de précisions en suivant ce lien : http://cipmarseille.fr/evenement_fiche.php?id=1414

(Entre autres choses, mon nouveau livre y sera présent).

Venez :)

Articles sur mon nouveau livre (juillet 2021)

Quatre articles ont récemment paru au sujet de mon livre 2020 : L'année où le cyberpunk a percé.

Revue d'Art et de Littérature, Musique

"une lecture poétique, dans une impasse infinie dont l’issue n’existe pas, par définition cyberpunkie"

"Mathias Richard est un artiste : il a le don de l’aphorisme, celui de la trouvaille poétique et la clairvoyance de l’observateur à l’étroit dans ses confinements sanitaires, sociaux et littéraires."

"Mais comme au music-hall, par un effet d’humour incorrigible, tout se termine en chanson. Sans promesse toutefois… "

"une vision à la fois héritée d’une vieille filiation et retournée mille fois dans sa tombe aux interstices d’écrits"

Patrick Cintas, RAL,M, 11 juillet 2021


Obsküre Digital Media

"Ecriture post-automatique, certifiée vraie."

"Ce livre est centré sur l'année 2020 et la décadence collective qui l'a accompagnée."

"Les phrases lapidaires cernent le propos et font mal."

"Page après page, le narrateur se maintient (...) dans le processus de passation aux autres."

"Les passages fulgurants se fraient un chemin dans l'accumulation et le récit passe par plein d'états et de formes. L'ensemble fait sens et c'est un journal de bord qui change de ce qu'on a et qu'on va avoir. Il est un écho, une marque de ce qui s'est joué, (...) nécessaire dans l'œuvre produite depuis tant d'années."

Sylvain Nicolino, Obsküre Digital Media, 9 juillet 2021


Libr-critique

"Ne cherchez surtout pas un journal-de-confinement : l'année 2020 n'a pas eu lieu... En un temps où la modernité est en déroute, terrassé par le Drapeau Noir, voici un journal envide qui est aussi carnet de survie et recueil poétique."

Fabrice Thumerel, Libr-critique, 11 juillet 2021


Lithoral.fr

"Fièvres et expériences de la fièvre y sont consignées chaque fois comme l’imminence d’une fin et d’un commencement. De brèves prières, et toujours la puissance d’un chant, la volonté de chanter même si « Survivre, c’est assister au désastre un peu plus longtemps »."

"Partout dans ces textes, une compréhension intuitive de la réalité. Pour Mathias Richard, avant de ne plus penser, de refuser de penser, de ne plus rien écrire, de ne plus rien vouloir [ou pouvoir] écrire, de ne plus faire parler le souffle ; avant de fuir les apparences, l’urgence est de girer dans les couleurs, de courir tel un funambule au-dessus du vide et de ses hypothèses."

Régis Nivelle, Lithoral.fr, 13 juillet 2021

Deux stands en juin 2021

Je serai présent prochainement avec mes livres aux stands suivants : 

- le samedi 19 juin de 16h à 23h à Data (44 rue des Bons Enfants, 13006 Marseille), événement la "Grande Fanzinade" ;

- le mercredi 30 juin de 15h à 20h au Jardin Levat (rue Levat, 13003 Marseille), événement le "Marché des ratures".
Liens :
https://www.lembobineuse.biz/events/2021/06/30/lacher-de-vampires
https://www.facebook.com/events/303644984573690/

A bientôt !

Parution de mon livre "2020 : L'année où le cyberpunk a percé" (juin 2021)


Mon livre 2020 : L'année où le cyberpunk a percé paraît aux éditions Caméras Animales !


 


Présentation

Contrairement à ce que son titre* pourrait suggérer, 2020 : L'année où le cyberpunk a percé est un livre très humain, à fleur de peau, un « livre de survie ».

Dans ce texte écrit entre mars 2020 et février 2021, Mathias Richard partage avec nous des pensées, des réflexions, des poèmes, des humeurs, des visions, des perceptions, des sensations, des élans, des folies, des témoignages, des confidences, des blagues, des désespérances, des ambiances, des mantras.

Ou quand une crise extérieure rencontre une crise intérieure !

* Titre inspiré par le titre : 1991: The Year Punk Broke (documentaire musical, 1992).


Extrait d'un mail (14.06.2021) au sujet de 2020 : L'année où le cyberpunk a percé

"Il m'est important de publier ce livre maintenant (j'aurais même préféré en mars-avril). C'est pourquoi je suis passé par Caméras Animales.
L'espace-temps du "ici et maintenant" fait partie du geste (humain, artistique, poétique ?) nécessaire qui crée ce livre (livre écrit entre mars 2020 et février 2021). Non pas qu'on ne pourra pas le lire plus tard, mais l'espace-temps dans lequel il s'inscrit et doit apparaître fait partie du sens de cette œuvre, ce n'est pas un livre a posteriori, mais un livre "à l'intérieur", "en direct". Et un livre placé dans une absence. Dans l'absence de tous les concerts et performances que je devais donner, une absence criante. Dans l'absence de mon livre A travers tout, mon chef-d’œuvre en poésie (dix livres en un), qui devait être mon dernier livre, une apogée, et clore quelque chose à l'échelle de ma vie tout en étant un accomplissement, livre qui doit paraître chez Tinbad, mais dont la sortie a été repoussée (de façon pour l'instant indéfinie) par l'éditeur suite à la crise ayant démarré en mars 2020.
C'est assez rare dans mon travail. La plupart de mes autres livres ont été mûris, construits, travaillés, pendant des années, comme des "cathédrales", des grands œuvres, ainsi syn-t.ext, ainsi A travers tout, ainsi les mutantisme 1.1, 1.2, etc.
On peut le voir comme une mini-suite imprévue (et paraissant avant !) à A travers tout, un soubresaut, une secousse (comme après l'explosion d'une galaxie, les mouvements continuent, juste plus lentement, vers une désagrégation, mais sans s'interrompre complètement), en tout cas si un jour on analyse mon écriture et ses formes, on verra qu'il y a toujours une évolution en mouvement, c'est aussi l'histoire d'une forme qui évolue en permanence, au-delà de ce qui est dit, et que 2020 : L'année où le cyberpunk a percé mène jusqu'au bout la décomposition-démantèlement-démembrement du syntexte (devenu "prenssées" à la fin d'A travers tout) pour lentement mener à (préparer le terrain à) d'autres formes à nouveau.

C'est un livre assez personnel. C'est tellement moi que je sais pas comment en parler. C'est là...
Ce sont des choses que j'ai écrites dans la contrainte des confinements et couvre-feu, alors que pourtant j'avais décidé d'arrêter d'écrire et mille autres projets et envies. Ce sont des écrits de nécessité. Qui peut-être pourront parler à d'autres. Un geste pour répondre à toutes les impossibilités accumulées.
C'est de la poésie, c'est du journal, du témoignage, de la pensée, du jeu, un point, c'est une forme sensible, inclassable, avec des équilibres-oscillations entre désespoir et élan et visions. Cette expression pourrait être critiquée (puisqu'en littérature tout est permis) mais : "je ne triche pas".
C'est aussi de l'autobiographie, mais en creux. Ce n'est pas un projet autobiographique, je ne dis pas tout (il y aurait beaucoup à dire, et certains éléments, cruciaux pour moi, sont tus), c'est plutôt que (classiquement) mon existence y est un matériau et que certains éléments en apparaissent.

Depuis février 2021, je n'ai toujours pas tout à fait arrêté d'écrire, il y a toujours des "soubresauts", mais mon désir (contrarié par la crise sanitaire, mais aussi des problèmes de santé ayant mené à une opération et un affaiblissement temporaire de mon corps), du moins dans l'aspect artistique de ma vie (car bien sûr suis rattrapé par d'autres aspects, l'argent, le logement, le travail "normal", etc.) est toujours d'aller vers le corps, le chant, la danse, la scène, le dehors, les autres, la vibration, le partage.

Je serai extrêmement reconnaissant à chaque personne qui commandera un (ou plusieurs) exemplaire de ce livre. A chaque fois qu'une personne le fait, cela me remonte le moral, je me sens moins seul. Je mets tant dans mes livres, dans mon travail, et à notre époque une personne comme moi peut se sentir comme un-e extraterrestre. J'ai profondément le besoin, l'envie, de partager."

Mathias Richard

Publications dans les revues Violences et Doppelgänger (avril 2021)

Mon texte "Je veux être illuminé" paraît dans le n°5 du fanzine graphique et poétique Doppelgänger, animé par Klara Gai.


Mes textes "Arrivée sans fin", "2020 : The Year Cyberpunk Broke", et "Bonus matraque" (ce dernier est un supplément à mon livre Musiques de la révolte maudite) paraissent dans le n°11 de la revue Violences, animée par Luna Beretta. 
Infos : https://berettaviolences.wordpress.com/violences-2/

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